11.04.2008

Familles, je vous aime...

« Je veux tourner la page de Mai 1968 », a lancé le candidat Sarkozy, en meeting au Palais omnisports de Paris-Bercy, le dimanche 29 avril 2007. Désormais président de la République, il ambitionne de purger la société française des héritages sociaux de 1968 mais aussi d’acquis bien antérieurs ! La politique de la famille en est un exemple. Pour preuve : la symbolique remise en cause de la carte famille nombreuse, créée en 1921, dont la charge, équivalente au budget de l’Elysée, est iniquement transférée de l’Etat à la SNCF « afin de ne pas être à la charge de tous les contribuables » (dixit Nadine Morano, secrétaire d’Etat à la famille), le tout au nom de la solidarité… Voilà comment un droit social devient une offre commerciale ! Or, cette mesure va dégrader le pouvoir d’achat de ces familles, déjà grevé par la hausse des produits alimentaires, de l’essence et du gaz, la taxe verte sur les autos et celle à venir sur les déchets. Je pensais sincèrement la lutte des classes terminée, mais il n’en est rien ! Cette politique réactionnaire vise à réduire les salariés à une docile servilité au profit d’un patronat triomphant par la voix de l’actuel locataire de l’Elysée.

Laurent Opsomer, 59199 Hergnies

19.02.2008

Vacances de février : les enfants...

18.12.2007

Divorce devant notaire, pourquoi pas en mairie

La vision  de  la   famille moderne  serait donc devenue  purement et simplement  une affaire de gros sous et  de   finances publiques.  Voilà  les enfants logés à l’enseigne des biens  comme meubles et immeubles dont sont déjà chargés  les   notaires  quelle que soit la formule des divorces.
Divorcer serait  alors simple prestation de service demandée au notaire de son choix.
Tous ceux qui sont passés par l’épreuve d’un divorce  savent combien  il n’en va pas ainsi, quelque soit la formule au menu. La quiétude n’existe jamais  en période de divorce.

Si l’on en croit les nouvelles du jour, ce projet tant surprenant  que soudain  consisterait   à déshabiller Paul, l’avocat, pour habiller  Jacques le notaire. Pendant que l’opinion publique se nourrit d’un tel archaïsme de regard sur la question soulevée sur le fond, s’attardant  à examiner  des luttes fratricides dignes des textes bibliques, elle évacue du même coup  le sort réservé à la justice de ce pays.
Voilà donc cette grande Dame traitée en épouse affaiblie et soumise au bon vouloir d’un Roi.
Sous couvert d’économie en deniers publics, un  nouvel ordre se profile en  grignotant sournoisement   l’un des trois piliers qui fondent le principe de toute démocratie digne de ce nom.  Tout un pan judiciaire se distribue,  serait prêt à se vendre  aux plus offrants des intérêts  privées,   « Droit devant mais tout  le reste de travers » disait  Coluche.
« Bien aimés notaires  de ce riche  pays,  servez-vous je vous prie sur  le dos de la Dame ! »

Les couples qui divorcent peuvent-ils se laisser aller à croire un instant  que Jacques le notaire travaillerait plus vite et  coûterait  moins cher  que Paul l’avocat ?  Non seulement je  doute mais  je crains même  l’inverse au temps  du solde de tout  compte. A y regarder de plus près c’est peut-être bien chez le notaire que tout traîne  en longueur  dès lors qu’il existe le moindre  bien de communauté stocké là.
Quant à  l’avocat,  il n’a jamais fait  office de décideur par-dessus le marché et jusqu’à preuve du contraire Il ne liquide rien et   n’est  pas rédacteur d’un jugement. Il ne servirait donc il à rien dans l’affaire puisqu’il ne juge de rien ? Plutôt rassurant au final. Son travail de fond n’apparaît bien  souvent   que  bien après l’épreuve.

Alors dans la balance du divorce, le quel de ces deux frères devenus ennemis de circonstances jouera  les cartes à cœur quand le cœur des clients ne peut plus réagir sereinement pour remonter  jusqu’à la raison ?

Pauvres  citoyens que nous sommes avec nos cartes bancaires,  quand nous  réaliseront à l’usage  que nous risquons d’être  livrés  à l’arbitraire total  d’un  Notaire,  juge et partie rédigeant  le  certificat de bonne conduite du couple en guise  de jugement, le tout dans un  bureau  feutré,  à l’abri du   regard et  du contrôle d’un tiers non payant  qu’est le juge. Qui peut croire à l’impartialité  du notaire d’autant plus s’il a  pour client une des deux familles du couple ?

Le divorce n’est pas un contrat,  un accord.  C’est d’abord  rupture, le consentement  mutuel n’est que pur montage juridique loin des réalités humaines. Si l’accord existait  à tous les étages  entre époux, ils ne divorceraient  pas  Ne nous égarons pas sur la nature même du  problème dont on parle.

Non vraiment j’ai beau faire le tour de la question,  je ne vois que le juge désintéressé,   compétent et sérieux, du fait de son statut et de sa formation,  capable  de  garantir l’impartialité, l’équité et  la protection des intérêts de chacun et, des plus vulnérables, des riches comme des pauvres.

Si les notaires, spécialistes de l’immobilier  à titre principal pour nourrir l’entreprise, se retrouvent au devant de la scène sans qu’ils n’aient jamais rien demandé, y aurait-il derrière tout ce remue-ménage quelques palais de justice   à vendre, à rentrer  pour l’office en guise de récompense de la bonne volonté ?
Avocats, ceux qui ne confondent jamais le  serment d’origine  avec une  formule césame seraient-ils eux aussi  à mettre à la poubelle ?

Anicette Daniel, Vannes

12.12.2007

Divorce par consentement mutuel devant notaire, pour ou contre ?

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26.04.2007

Disparition de la petite Kaytlin dans l'Isère

Je voudrais dire aux parents de Kaytlin que j'ai été trés émue par la mort de leur enfant. Moi même mère de trois enfants (5ans, 3ans, 2ans), j'ai toujours peur qu'ils leurs arrivent quelque chose, qu'ils m'échappent ou qu'ils se fassent kidnapper,ils sont tellement imprévisibles... Je partage votre peine et vous soutien moralement dans cette dure épreuve.

Natacha Bourvon, Quimper

11.04.2007

Nouveaux-nés. Etes-vous favorable à un bracelet électronique ?

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16.03.2007

Avez-vous un animal de compagnie ?

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13.03.2007

Vie amoureuse. Avez-vous déjà fait des rencontres via Internet ?

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20.01.2007

« Vous n’avez rien compris ! »

Tous ceux qui s’adressent aux enfants copient leurs fautes et enfilent leurs basquettes sales sous le prétexte sincère et pur de se faire mieux comprendre en étant plus proches d’eux.

Or les enfants adorent enfreindre la règle, c’est une caractéristique de la jeunesse qui est apparue avec l’homme il y a cinq ou six millions d’années. C’est leur jouer un vilain tour que de déplacer la règle vers eux, car alors… ils ne sont plus en infraction ! Si vous voulez être complices des enfants, corrigez-les !

Si vous voulez qu’ils se sentent bien dans leur jargon, parlez-leur correctement.

Les jeunes aiment à se retrouver entre eux, dans leur petit monde, faisant des pieds de nez aux adultes. Si ces derniers rient avec eux en faisant les mêmes bêtises, avec le même vocabulaire, fini le plaisir ! Et, plus grave encore : ils se sentent violés, déshabillés, dépersonnalisés.

« Mais restez donc chez vous les grands, vous ne comprenez pas que vous être indésirables chez nous, les jeunes ? Montrez-nous plutôt la bonne règle, qu’on s’amuse à la tordre un peu, qu’on sache où on est et où on va. Si vous déplacez le nord à chaque fois qu’on bouscule la boussole, on est perdu ! Non, vraiment, vous n’avez rien compris ».

 

Christian Hersan, SENE (56).  

 

 

 

18.01.2007

Forum des Républicains sociaux : réaction sur l'homoparentalité

A propos de l'article parut dans l'édition du Télégramme de Brest du 15 janvier 2007 (page 6) sous la plume de votre journaliste Monsieur Steven LE ROY.

Cet article souligne bien toute l'ambiguïté de la situation vécue par ces personnes qui, et c'est leur droit, revendiquent leur différence, disent même la vivre comme une évidence, mais qui refusent, en fait, et c'est un paradoxe, quelque en soit le prix d'assumer toutes les réalités qu'implique leur différence.

Contrairement à ce que sous tend cet article "l'homoparentalité" représente bien plus qu'un simple problème juridique pour lequel il suffirait d'intervenir en technicien.

Cela pose, au contraire, des questions fondamentales, dont nous ne pouvons faire l'économie, quant à l'organisation de notre société et à ces conséquences.

Si la liberté et les choix des adultes sont une chose, la nécessité première de prendre en considération les impératifs liés à la présence d'enfants en est un autre.

Si les formes familiales du 21ème siècle ne sont pas celles de l'après guerre, il n'en demeure pas moins qu'un enfant, même du 21ème siècle, continue d'avoir besoin d'attention, d'un cadre adapté à son développement, son éducation et de repère structurants que seul un père et une mère peuvent lui offrir.

Aucune situation, fût-elle officiellement empreinte des meilleurs sentiments du monde, ne justifiera jamais, même si l'on s'en défend, l'instrumentalisation des enfants.

La confusion entre droit de l'enfant et droit à l'enfant ne pourra avoir que des conséquences néfastes pour l'enfant et à travers lui pour la société toute entière.

Institutionnaliser le principe de la non différence entre homme et femme serait lourd de conséquences pour notre société qui s'est au contraire fondé depuis l'origine sur la pluralité et la complémentarité des sexes.

L'enjeu de la dissociation entre le culturel et le biologique dépasse la prétendue opposition entre droit des personnes hétérosexuels et droit des personnes homosexuelles, il nous place tous dans un combat commun par rapport à la dignité de l'homme qui peut devenir selon nos choix une valeur relative ou une valeur absolue.

Comparer un couple homosexuel à un couple stérile est une supercherie, une gifle lancée à ces milliers de familles qui ne peuvent avoir d'enfant.

Le couple hétérosexuel stérile l'est par accident et c'est toujours pour lui une expérience douloureuse, une épreuve. Le couple homosexuel, c'est une réalité connue dès l'origine  et qu'il lui appartient d'assumer, est stérile par nature…Il n'y a aucune comparaison possible.

Forum des Républicains sociaux présidé par Christine Boutin