28.04.2008

Supermarchés plus nombreux. Est-ce la mort du petit commerce ?

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25.11.2007

La Chine est-elle un partenaire économique incontournable ?

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20.11.2007

En 2007, votre pouvoir d'achat a diminué, augmenté ou stagné ?

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05.11.2007

Crise. L'Etat doit-il aider les pêcheurs ?

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13.08.2007

Crise boursière. Etes-vous inquiet ?

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04.06.2007

Vieilles coques. Faut-il développer une filière de déconstruction en Bretagne ?

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16.01.2007

Natalité. La grande forme des Français

Il n'y a pas si longtemps on déplorait une démographie défaillante; ce qui était (est ?) préjudiciable à l'avenir du régime de retraite actuel. Parait-il qu'aujourd'hui il n'y a plus assez de jeunes qui travaillent pour payer les pensions des "anciens" qui ont - beaucoup- travaillé. pourtant, à présent, tout semble aller mieux; la natalité est stable, sinon en hausse, en France, par rapport aux autres pays européens. Peut-être serait-il bon (ça devrait être très instructif et parlant mais aussi très difficile, voire impossible...) de connaître le nom de famille des enfants et la profession des parents. Juste pour savoir d'où ils sont originaires. J'entends par là d'avoir un classement des régions françaises les plus prolifiques,d'en déterminer les raisons et, pourquoi pas, de découvrir une esquisse d'explication, sinon de solution, à ces problèmes de retraite et de chômage. Sans, évidemment, mettre en cause les manquements de l'Etat (comme pour le déficit de la Sécu) en matière mises à jour de cotisations, de ponctions arbitraires, de remboursements, etc, etc.
Mais encore un peu de patience, le nouveau gouvernement va bientôt régler tous ces problèmes. Si, si, ils nous le promettent. Ils ont les solutions... Chomâge, retraite, logement, insécurité, immigration...kesako ?

Mr Philander, Le Conquet

18.12.2006

Intelligence économique. Les gendarmes se mobilisent

mercredi dernier, 13 décembre, j'ai lu l'interview de la semaine au sujet de "l'intelligence économique".
L'entretien était réalisé avec M. Brière, commandant de gendarmerie, qui a organisé une formation sur ce thème auprès de ses collègues finistériens.
Au cours de l'entretien, vous l'interrogez sur "l'espionnage industriel". Sa réponse m'a stupéfait : "L'espionnage n'est qu'une forme de l'intelligence économique. Dans cette intelligence économique, il y a des actions qui sont totalement légales."
Doit-on comprendre qu'il y en a qui ne sont pas "totalement légales" ? Qui sont donc illégales ? La formule laisse même presque entendre que ce qui est "totalement légal" n'est pas la norme.
J'ose espérer que les gendarmes vont renforcer leur vigilance à l'égard des entreprises qui pratiquent l'intelligence économique, s'il faut la comprendre ainsi... et feront montre d'une sévérité sans faille à l'encontre des actions "pas totalement légales" de certaines entreprises.

Stéphane G., Auray


Pour compléter la remarque de ce lecteur, voici l'article publié le 13/12/2006 dans Le Télégramme :

L'interview de la semaine Intelligence économique. Les gendarmes se mobilisent

Encore un peu nébuleuse, l'intelligence économique vise, à l'heure de la mondialisation, à maîtriser et protéger les informations stratégiques pour tous les acteurs économiques. La gendarmerie entend apporter sa pierre à cette forme de patriotisme économique. C'est dans ce cadre que le commandant Bièvre, patron de la compagnie de Plourin-lès-Morlaix (29) organisait, à l'attention de ses collègues finistériens, une formation spécifique sur ce thème, lundi après-midi, à la CCI de Morlaix.

Pouvez-vous nous donner une définition simple de ce qu'est l'intelligence économique ?
Il faut dédramatiser ce concept. Le terme peut parfois faire peur. Tout simplement, l'intelligence économique, c'est la sécurité de l'entreprise dans tout ce qui touche à l'information. Dans sa forme offensive, on parle de « veille », veille technologique ou veille commerciale. Dans une société où l'information n'a jamais été aussi présente, les entreprises qui veulent demeurer compétitives doivent absolument avoir un temps d'avance. Dans sa forme défensive, il s'agit de protéger ses acquis.

L'intelligence économique, c'est aussi un outil de connaissance de la concurrence et, parfois d'espionnage, pour les industriels.
L'espionnage n'est qu'une forme de l'intelligence économique. Dans cette intelligence économique, il y a des actions qui sont totalement légales. Le problème est que certaines entreprises ne disposent pas d'un recul suffisant en terme d'information. J'ai en tête l'exemple d'une entreprise de dentelle du Nord de la France dont les salariés étaient particulièrement réputés pour leur savoir-faire. Une entreprise américaine qui s'implantait en France leur a offert un pont d'or pour les débaucher. Ils ont commencé à transmettre leur savoir. Une fois que ce savoir a été modélisé sur informatique, ces mêmes salariés ont été remerciés. Résultat final : la première entreprise française a coulé, l'entreprise américaine a été délocalisée en Asie. Cet exemple est d'autant plus intéressant qu'on n'a pas affaire à une entreprise de haute technologie, mais à une entreprise locale.

Comment les gendarmes peuvent-ils s'impliquer concrètement dans cette mobilisation ?
Comme l'indique le directeur général de la gendarmerie, il revient désormais à chaque grand acteur institutionnel, dans un climat de compétitivité voire d'insécurité économique que vit notre outil de production, de mobiliser l'ensemble de ses services. La gendarmerie, en s'appuyant sur son organisation, son maillage territorial, doit apporter sa contribution à ce dispositif en complément des initiatives publiques ou privées. D'autant qu'il faut rappeler que plus de 90 % des entreprises françaises se trouvent en zone de compétence de la gendarmerie.

La défense économique du territoire peut-elle être considérée au même titre que les autres types de défense ?
La mondialisation, avec l'émergence de la société de l'information et la mutation du capitalisme, a conduit à la modification des formes de guerre. Avant, nous étions plus sur des critères de puissance militaire. Désormais, prime la puissance économique. On le voit très bien avec l'exemple de la Chine, en mesure de faire couler l'économie mondiale. On est passé à une forme de guerre économique et les gendarmes doivent le prendre en compte.

01.11.2006

Je suis inquiet pour mon pays

Lu dans les numéros du Télégramme des 25, 26 et 27 octobre :

Les trains de banlieue de la région parisienne vont être remplacés par une entreprise canadienne et non par l’entreprise française sur les rangs.

Les éoliennes de Cast sont fabriquées en Espagne, au Danemark et en Allemagne, montées par des Irlandais et mises en route par des Allemands. Et l’électricité produite ainsi est achetée par EDF au prix fort.

Les vasodilatateurs seront encore remboursés alors que leur efficacité est douteuse (par ailleurs, et non lu car on n’en parle guère en dehors des cercles médicaux, le prix de certains médicaments chers, dont l’efficacité est « modeste » d’après l’HAS, n’est pas remis en cause, un antiagrégant plaquettaire dans certaines indications, des médicaments donnés pour la maladie d’Alzheimer).

La principale entreprise française de pompes funèbres appartient à des fonds de pension américains.

Et s’il n’y avait que cela… Citons, entre autres, l’abandon à eux-mêmes et le désarroi de certains jeunes s’exprimant dans l’alcool, dans la délinquance et faisant le lit de l’intégrisme, la « déresponsabilisation générale », la destruction de la valeur du travail, le « cinéma » des politiciens, toutefois amplifié et déformé par la médiatisation, etc.

Je suis inquiet pour mon pays, pour son avenir, donc pour ses, mes enfants.

Un médecin du Nord-Finistère