03.04.2008

Le terme "développement durable" est-il clair ?

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Commentaires

A part chez les cuniculteurs (éleveurs de lapins) qui eux pratiquent assidument le developpement du rable, j'ai un peu l'impression que ce développement durable est encore un effet de prose et que ma foi lorsqu'on sanctifia dernièrement cette façon de penser lors du Grenelle de l'environnement, peut être à part l'homme de la Canopée, personne ne semblait en faire une définition qui m'aurait frappée. Faire mieux pour faire bien ou vice verça suivant ses idées politiques.

Ecrit par : kervi | 03.04.2008

Encore un terme stupide inventé par des politiciens : en effet par essence , le développement est forcément durable ! On est saturé par toutes ces nouvelles inventions écolos qui masquent la réalité qui est tout simplement qu'il faut plus de monde au travail et moins à dormir dans dans la fonction publique

Ecrit par : JAOUEN | 03.04.2008

Ouf,on l'a échappée belle,car le développement durable (de lapin donc) est venu juste aprés le développement provisoire qui a vu notre société évoluer au point que nous sommes aujourd'hui en mesure de critiquer les "Maçons" qui ont bâti notre présent,et notre avenir confortables..
On tape a bras recourcis sur les cheminées du charbon et de l'acier de papa De Gaulle qui a mis la France debout et on pommade les écolos,complètement rétros qui rejettent les fumées du progrés par leur nombril.(image)
.Désormais,le développement sera constant dans la durée d'une sagesse appréciée et pourquoi pas durable,si toutefois rien n'est éternel ici-bas.
Il ne reste plus qu'a inventer le "Gouvernement durable" et le tour sera joué.
Enfin,le printemps ne dure que ce que durent les roses,l'espace d'un matin.
A l'échelle universelle,c'est déja bien.

Ecrit par : Durabilissimo.W.7.23 | 03.04.2008

Edgar Faure, traité de girouette avait répondu:"ce n'est pas lagirouette qui tourne; c'est le vent qui la fait tourner".
Les politiques, les grosses entreprises, les lobbyistes ont compris que pour flatter le peuple, il faut lui caresser le dos dans le sens du poil. Aujourd'hui, des entreprises nationnales et multinationales s'intéressent aux ordures, aux eaux usées , a tout ce qui peut leur donner de juteux bénéfices. On tourne en rond. On légifère à tour de bras pour mieux sanctionner, et on pratique la justice du pognon! Jusque quand?

Ecrit par : lucien rohou | 03.04.2008

çà fait du bien de voir que les gens réfléchissent encore et ne se laissent pas berner par n'importe quelle expression technocratique.
Je ne sais dans quelle institution prestigieuse, on tire à la loterie sur trois roulettes une série de mots absconds à partir desquels il faut former une phrase...
Attention tous aux abris, les cons nous cernent

Ecrit par : Claude | 03.04.2008

Au vu des précédents commentaires, il semble que le terme "développement durable" n'ait pour beaucoup, pas plus de sens que celui de "critique constructive".
Que proposez vous ? de poursuivre tel qu'auparavant le développement industriel, urbain,... sans se préoccuper de leurs conséquenses souvent irréversibles que nous commençons déjà à percevoir ?
En effet, les grandes banlieues parisiennes vous conviennent elles ? le tout voiture qui nous asphyxie ? la hausse du coût des énergies fossiles pour cause de raréfaction ?... sans parler du réchauffement planétaire que certains ont encore l'audace de controverser, des nombreuses pollutions souvent irréversibles... La qualité de l'eau de ville à Brest vous convient elle ?
L'agriculture intensive qui pollue vos nappes phréatiques, c'est ça le progrès ? Du porc comme s'il en pleuvait, on le brûle devant les préfectures, mais on doit aller chercher l'eau potable dans les Alpes (bon là j'exagère, mais à peine...).
Autant de preuves s'il en est que le développement est loin d'être forcément durable.
Pour préciser les choses, la notion de développement durable a été définie lors de la conférence de Rio (en 1992), intégrée dans la loi SRU qui a refondu la politique de l'urbanisme en France. Et pour moi, urbaniste, elle a un sens très concret, au croisement des préoccupations environnementales, économiques et sociales.
Il y a en France et dans beaucoup de pays du monde, des personnes de bonne volonté qui s'efforcent de concevoir pour demain un développement moins irresponsable, plus partagé, équitable, viable et vivable. Des techniciens, membres d'associations, citoyens, même et surtout des hommes politiques, qui ont le courage d'affronter les idées reçues et de prendre des décisions parfois courageuses.
Ils ne sont pas tous parfaits, il ne font pas de miracles, mais ils s'impliquent eux, et ont le courage de remettre en cause certaines de nos vieilles habitudes suicidaires.
Et à l'adresse de ceux qui déplorent la récupération "politique", nous avons la chance d'élire démocratiquement nos représentants. S'ils ne vous conviennent pas, vous devez vous présenter aux prochaines élections ! La politique a un sens noble, et elle exige des citoyens le sens des responsabilités, de se conduire en adulte.
Alors tout balancer au orties dans le même sac, politiciens, lobyes, fonctionnaires, pouvoir, développement durable... est-ce celà réfléchir ?

Ecrit par : Nathalie | 03.04.2008

Mais pour l'instant dans le développement durable, les humbles français n'ont perçu que de nouveaux impots votés par les politiques. Prélevés à la base, ils ont au moins le mérite d'être payés par tous.
Pour moi ce dévelopement durable est une douce utopie, parce qu'applicable qu'à une certaine catégorie de pays. Ceux qui ont déjà mis le confort dans leur vie.
Je suis sur que le céréalier américain , le paysan africain ou le riziculteur chinois ont en strictement rien à faire.
Alors jouer tout seul dans sa cour même empierrée et rentrer dans son troglodyte ne me passionne pas.

Ecrit par : kervi | 04.04.2008

Le développement durable n'est pas la cerise sur le gâteau !
Ce n'est surement pas facile car celà impose le principe de précaution comme contrainte du développement, mais il me semble que c'est particulièrement dans les pays en voie de développement, où beaucoup est encore à faire (et potentiellement à gâcher), que la notion de développement durable est essentielle.
C'est par exemple opter pour un mode d'aide qui prenne en compte les acteurs, pratiques et cultures locales, au lieu d'imposer des modèles exogènes, comme celà a tant échoué en Afrique...
Celà demande d'évaluer les pratiques anciennes ou en cours, de rechercher des alternatives... et il y en a. Quelles sources d'énergies ? quels développements urbains ? quelles cultures privilégier pour ne pas aller droit dans le mur ?
Donc celà demande certes un effort intellectuel, un effort tout court pour résister par exemple à la tentation du modèle unique de l'épanouissement par la surconsommation, qui est devenu une quasi religion...
Quand la loi du profit (de certains) devient l'unique moteur social et imposé à grands coups de pub, il est temps de rechercher des modes de fonctionnement et des motivations d'intérêt plus général, fussent ils qualifiées d'utopistes (surtout par ceux à qui elle profite).
C'est bien gentil de penser que l'on n'est rien, et qu'on n'y peut rien, et puis certes notre cour empierrée est bien étroite par rapport à l'immensité du monde, mais ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières et la somme des individualités qui font une société.
Il faut bien commencer par quelque chose.
Si se sentir tellement insignifiant et impuissant peut fournir un alibi à l'inaction, est-ce du réalisme ou de la paresse ?
Alors on baisse les bras avant d'avoir essayé , sous prétexte que ça risque de ne servir à rien, ou si peu ?

Ecrit par : nathalie | 04.04.2008

En quelque sorte un kolkhose doté d'un cercle de qualité.

Ecrit par : kervi | 04.04.2008

DEVELOPPEMENT ?
DURABLE ?
Ouais jusqu'aux prochaines réformes .
Et comme l'on passe son temps à réformer ce qui a été réformé !
Gauche/droite , même sac .
Un exemple, l'Education Nationale .
Ce navire prend l'eau depuis longtemps mais l'on se contente de le rustiner puis de le rustiner .
Et encore.....

Ecrit par : CARIOU | 05.04.2008

Quelle réponse faire à une vision si manichéenne ? a gauche les communistes, à droite les capitalistes. Point d'alternative.
Le monde est si simple et tout est couru d'avance. Alors résignons nous...

Ecrit par : Nathalie | 08.04.2008

C'est toujours pas le Modemiste même peint en vert, rien n'est fait d'avance, mais il y a les époques. La cohabitation au moins avait-elle ce mérite de ne pas voir les décisions prises sans débat?
Merci Mme Adam d'avoir quitté la commission de la Défense.
Après les fonctionnaires, la Justice, les enseignants, les hopitaux, voilà la Défense et son nouveau substitut le parapluie US.
Si quelqu'un de bien placé peut demander au publicitaire du jambon de ne pas lire les réponses concernant les Allogreffes qu'on lui a écrites à l'Assemblée Nationale en lui expliquant que ce n'est pas un nouveau jeu, merci d'avance car ce fut ETONNANT et pitoyable !...

Ecrit par : kervi | 08.04.2008

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