08.04.2009

Aimer la Bretagne, c'est déjà s'occuper de ses maux actuels et de son avenir

Depuis quelques semaines, certains ont réactivé le débat sur les contours de la région Bretagne. Mais, il ne suffit pas de parler du passé et des différentes limites qu'a connues notre région au fil de l'histoire. Le courage politique invite à dépasser un tel débat et à regarder la réalité en face. Quels sont les vrais problèmes de la Bretagne actuellement ?

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18.01.2007

L’accès au Haut Débit est, aujourd’hui, un problème social

Je réside à Irvillac depuis 1976 et j’exerce une activité libérale depuis maintenant 10 ans. Cette activité implique une circulation importante d’informations. Initialement, seul le support papier était utilisé. Aujourd’hui, 90% des échanges se font sur support électronique.

Je n’ai pas accès au haut débit (mais le bourg y a accès). Ce handicap professionnel majeur m’a amené à faire part de ma situation à C. MENARD, Député du Finistère (premier courrier du 19 Mars 2006 ). Il m’a obligeamment répondu, après avoir contacté France Télécom d’une part et, d’autre part, réalisé une recherche sur l’Aménagement Numérique en France. Il ressort des différents échanges que nous avons eu :
- que les zones « blanches «  ( non couvertes par le haut débit ) font l’objet d’un  « observatoire « ( animé par le Comité des Réseaux d’Initiative Publique piloté par l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes).
-
qu’il n’existe pas d’autorité réseau équivalente à RTE (pour l’énergie) et RFF (pour le transport ), 
- que France Télécom poursuit le déploiement des réseaux (1md € d’investissements annuels), mais que ses objectifs de raccorder 99% de la population en 2006 ne sont pas tenus,
- que les collectivités locales ont un rôle majeur à jouer : équipements, contrats avec des opérateurs locaux (dans le cadre de Délégation de Service Public simplifiée),

L’accès au Haut Débit est, aujourd’hui, un problème social (comme l’a été, en son temps, l’électrification), sous tendu par la notion d’égalité. En effet tous les français paient leurs impôts (les professionnels s’acquittent, en plus de leur Taxe Professionnelle : pour ce qui me concerne 26000€ en 10 ans). Les responsabilités en matière de réseaux sont très diluées pour ne pas dire floues.
J’ai écrit à P.MAILLE (courrier du 19 Novembre 2006 ). Il ne m’a pas répondu. Aussi je me pose les questions suivantes, constatant qu’un travailleur libéral désireux de s’implanter sur la commune n’a pu le faire faute de raccordement au haut débit  :
-
devrais je cesser mon activité
- quid des choix d’investissements des collectivités locales qui semblent privilégier les investissements de loisirs ( Aqualand, Maison des Musiques Actuelles, .. Zénith .. ) au détriment des investissements « productifs ».

Christian BOESPFLUG, IRVILLAC

15.01.2007

On rase gratis, à Quéliverzan !

On rase gratis, à Quéliverzan ! Je suis brestoise, je travaille à Anvers à l'orchestre royal des Flandres et j'ai appris que l'on avait coupé les arbres du boulevard Mouchotte, notre petite forêt au coeur du quartier ! à une époque ou l'on défend la nature, je ne comprends cette décision.C'était une belle leçon de choses pour les enfants de l'école ...
Autre chose, en tant que musicienne ayant fréquenté les salles de concerts les plus prestigieuses du monde , je suis ahurie devant la laideur de la Carène ! j'espère qu'au moins l'acoustique est bonne ! Le Quartz est peut-être
élitiste, mais ne vaut-il pas mieux tirer le public vers le haut que vers le bas ?
Beaucoup de travail à Brest , une ville qui reste merveilleuse ...

Quéguiner Françoise, Anvers

23.10.2006

Eclairage rue Maurice Genevoix à Brest

Depuis queques jours, l'éclairage de la rue Maurice Genevoix à Brest a été remplacé par des lampes qui donnent 2 fois moins de lumière que les précédentes.
En 25 ans (âge des anciennes lampes)tous les appareils électriques ont eu leur consommation reduite pour un résultat équivalent .
Je sais qu'il nous faut économiser l'énergie,mais,pourquoi certains secteurs de la ville sont éclairés comme en plein jour (et je ne parle pas des projecteurs illuminantles monuments ou stades !)et d'autres sont revenus à l'époque des becs de gaz .
Et, que dire de l'insécurité liée à ce manque de lumière ?

Rémi BONIOU, Brest

27.09.2006

Un port de plaisance au Diben ?

Le projet de port de plaisance au Diben, en Plougasnou, suscite débats et commentaires.

"Libre opinion.
La volonté de la municipalité de Plougasnou cherchant à dynamiser la vie de la commune est tout à fait respectable, certes ; respectable, mais aussi responsable.
La décision de créer 600 anneaux, à laquelle Plougasnou a l’ambition de satisfaire aujourd’hui, trouvera-t-elle grâce demain aux yeux de nos enfants et petits-enfants, dont le patrimoine environnemental aura été saccagé –pour de mauvaises raisons- avec le consentement de ceux qui nous gouvernent !!!
Messieurs les décideurs, je vous le demande, ne laissez pas Plougasnou s’endetter pour plusieurs générations et finir noyée dans son port, entraînant les contribuables dans son malheur.

Un port de plaisance au Diben, oui…, mais un mauvais port sur un mauvais projet, non.
Un port de plaisance au Diben, oui…, mais dans un débordement inutile de béton et d’acier, non.

En dépit de multiples signaux qui lui sont adressés depuis tous les horizons, l’actuelle équipe municipale s’isole –sur ce projet précis- dans une errance coupable.
Echanges, rencontres et dialogue feront pus que force ni que rage ; elle s’y refuse obstinément.

Modifier le PLU ! qui peut croire à l’innocence d’une telle décision dont les arrières-pensées immobilières n’abusent personne ?
Surdimensionner un projet sur la base de statistiques vieilles de plusieurs années comme l’est d’ailleurs son coût estimé (17 millions d’euros !), le tout sous prétexte de rentabilité financière, est-ce crédible ?

La quasi unanimité des opinions pourrait sans doute se faire autour d’un port de 300 places situé dans l’anse Nord-Ouest (Porz-Louarn), où les espaces existent pour aménager parkings, commerces, services et dégagements, sans ruiner davantage que les actuels viviers la perspective d’un site par ailleurs classé. Il bénéficierait en outre d’une topographie plus favorable que l’anse Sud pour le bien des commerces existants qui deviendraient ainsi « de proximité ».
Sans mentionner les riverains qui, au lieu d’être dominés par une forêt de mâtures et de pylônes d’acier barrant toute la côte Sud, les auraient pour la plupart à leurs pieds dans l’option Nord.

Gouverner, c’est prévoir. Messieurs les décideurs, voici une occasion rêvée d’en fournir une preuve exemplaire à vos administrés. Construire ou détruire l’avenir de ce petit port sympa, voilà la question.
Vous avez le pouvoir d’étonner le futur, faites-en bon usage".

Yann LAZENNEC