27.05.2009

Les classes sportives en collège

Fréquemment vos colonnes relatent l'ouverture de classes sportives dans les collèges, publics ou privés.

Ces initiatives semblent aller de soi et sont parées de vertus alors qu'elles présentes plusieurs inconvénients de nature pédagogique, culturelle, sociale et pour des enseignants, professionnelle :
- pédagogique : les élèves sont sélectionnés, triés, alors que le collège accueille tous les enfants dont le niveau scolaire est suffisant; nous entrons dans une forme d'élitisme qui stigmatise certains au dépens des autres.

- culturelle : ces classes ajoutent à la confusion entre des catégories, pourtant très distinctes que sont les activités physiques, le sport, l'éducation physique et sportive, matière d'enseignement et d'éducation.

- sociale : les établissements deviennent les auxiliaires de club(s) sportif(s) en créant de telles structures qui ne sont que des vitrines afin d'attirer des élèves; le collège ainsi ébauche la marchandisation de certains d'entre eux.

- professionnelle : car les enseignants d'EPS, complices de telles pratiques, participent à la confusion évoquée ci-dessus et surtout démontrent en autorisant l'entrée d' entraîneurs à leur côté que ceci pourraient prendre leur place. Pourquoi s'étonner de la forte diminution de postes d'enseignants dans le secondaire puisque des personnes titulaires de brevet d'état font l'affaire dans ce domaine.

D'autres arguments peuvent aussi être mentionnés, psychologique, axiologique quand on pense à la finalité de ces classes particulières.

Yves Guyomard  - Brest

07.05.2009

Essor Breton. Pas de « Penn Ar Bed » au départ

En tant que parents d’un des coureurs à qui le président du CD29 refuse de prendre le départ, nous avons le droit et le devoir de réagir à ces propos et d’en finir avec cette polémique.

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30.04.2009

Qu'entend-on par sédentarisation des gens du voyage ?

Itinérance, association loi 1901 travaille auprès des gens du voyage et avec les gens du voyage, depuis 1979, en Côtes d'Armor. A la parution d'un article concernant l'assemblée générale de l'association qui s'est déroulée le 2 Avril à Saint-Brieuc au Centre social du plateau, un article paru le 3 et relatant l'assemblée générale d'Itinérance a provoqué la réaction d'un lecteur concernant l'idée de sédentarisation des gens du voyage.

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Universités. Lettre de réponse de l'UEC à monsieur Dellaveau sur le blocage Rennes 2

L'Union des Etudiants Communistes de Rennes a répondu à un communiqué de Monsieur Dellaveau du 26 mars 2009, dans lequel il s'exprime par rapport à la situation à l'Université de Rennes 2. "Si nous partageons ses inquiétudes quand au devenir de l'université, nous déplorons sa vision caricaturale du mouvement social. Comme c'est le cas pour les assemblées générales étudiantes qu'il juge « antidémocratiques » alors que nous ne concevons pas la démocratie comme se limitant aux institutions, mais pouvant s'organiser en dehors d'elles..."

Union des Etudiants Communistes de Rennes

27.04.2009

"Un bateau, ça casse tous les jours" : réaction

Réaction à l'article, page 5 du Télégramme du 25/04/2009, de l'Amiral Forissier.

"Un bateau, ça casse tous les jours".
Cette phrase n'engage que son auteur et heureusement - pour les marins - qu'elle ne se vérifie pas tous les jours. Quant à comparer les avaries multiples sur le "Charles De Gaulle" et d'autres avaries multiples sur les bateaux du Vendée Globe, je me permets de répondre humblement à ce monsieur que le porte-avions est un bâtiment qui normalement doit servir à protéger les Français en cas de conflit et de surcroît, a été payé par les contribuables dont il est et dont je suis avec des millions d'autres.
Quant aux bateaux de courses, ils ne sont là que pour assouvir la passion de quelques navigateurs ; de plus, ils sont budgétisés par des entreprises qui mettent des sommes folles dans cette "com" alors qu'il serait beaucoup plus judicieux d'utiliser cet argent pour pérenniser les emplois au sein de ces dites entreprises.
Quand un tel bateau a des problèmes de perte d'hélice, de longueur de pont d'envol et maintenant d'arbre de transmission, le contribuable de base est en droit de se demander si son argent a été pertinemment utilisé lors de la construction d'un tel navire.

Avec tout le respect que je vous dois.

Le Sourt Jacques - Locmariaquer

 

 

 

24.04.2009

Brest. Punition collective

Je suis scandalisé par la décision prise par Bibus de boycotter le quartier de Pontanézen.
Je suis un usager de BIbus et très satisfait du service rendu. Je ne peux par contre accepter une décision qui punit collectivement un quartier pour des actes commis par quelques voyous.

Entendons-nous bien : il est inacceptable de voir un conducteur de bus molesté dans ces conditions et la colère des chauffeurs est compréhensible. Mais peut-on me dire pourquoi, on punit tout un quartier populaire dont beaucoup d'habitants, faute d'autres solutions, utilisent les transports collectifs pour aller au travail, au lycée etc. ? Alors que les coupables ne sont pas identifiés (et donc leur adresse...) pourquoi condamne-t-on ce quartier?

Considère-t-on que tout le quartier est responsable ? Alors que des passagers ont défendu le chauffeur et qu'ils sont peut être aussi du même quartier pourquoi leur action ne pèse -t-elle d'aucun poids ? Lorsqu'une agression a lieu place de la Liberté, bloque-t-on tout le quartier ? Sûrement pas et vous savez pourquoi !

N'est-ce pas une nouvelle illustration de l'adage : "Suivant que vous soyez riche ou pauvre ...". J'ai bien peur que BIbus ne fasse une grossière erreur d'analyse en adoptant ce comportement. Le risque est grand de voir se radicaliser les positions et Bibus devenir un adversaire. C'est une affaire qui concerne la police et les tribunaux. Les habitants n'ont pas à purger une peine pour des actes qu'ils n'ont pas commis.

Clech Didier - Brest

Licenciements Caterpillard et autres

Ces entreprises qui licencient à tout va presque en toutes impunité ont dû avoir un moment ou l'autre des subsides de l'état français soit en allégements de charges ou aides pour l'installation de leur usine. Aussi, en tant que citoyen et contribuable je me sens légalement le droit de demander à ces directions d'usines le remboursement de ces aides que  nous leur avons alloués par le biais de nos impôts, ce ne serait que justice.

 

Serge Sivinian - Lanildut